Transporter nos trikes (mise à jour mars 23)

Voyages en boucles ou itinérants avec départs et retour à la maison, c’est bien. Chevaucher dans des contrées plus lointaines, c’est bien aussi ! Mais il faut alors transporter les trikes ; pas aussi simple que pour des vélos droits…

En véhicule

A l’origine, nous avons transporté nos trikes pliés et imbriqués dans notre ZX break. Il nous restait quand même 2 places assises à l’avant…

Nous avons maintenant un petit fourgon Jumpy II rallongé ; les 2 trikes y entrent juste, sans pliage ni démontage, et tous les bagages avec.

En train

Certains trains acceptent les vélos, en général moyennant un petit supplément. Mais tout cela semble de moins en moins possible… Nous avons expérimenté :

  • le TER : entre Toulon et Nice, nos 2 trikes ont envahi l’espace vélo en voiture de tête ; le contrôleur a gentiment enjambé notre fatras pour regagner la cabine ;
  • l’Intercité : pour un trajet Nice-Bordeaux, l’espace dédié était assez vaste et équipé de crochets pour suspendre des vélos droits ; mais pour passer l’étroite porte d’accès au wagon, il nous a fallu plier les bécanes, démonter les roues et un peu de gymnastique…
  • le TGV : par chez nous, certains TGV Lyria proposent un espace vélo ; il s’agit simplement d’une petite zone à strapontins avec système de sangles d’arrimage. Pas du tout adapté à nos trikes ! Mais on a quand même pu faire le trajet au prix de démontage et contorsions… et de la mauvaise humeur d’autres cyclistes qui comptaient sur cet espace vélo. Nous avons aussi expérimenté le TGV SNCF de Rennes à Paris, avec les mêmes difficultés ;
  • le train de nuit Paris-Nice : là encore, bel emplacement destiné aux vélos, mais nous n’étions pas les seuls à compter dessus et faire pénétrer un trike dans le wagon était là encore assez sportif…
  • Il reste encore possible de transporter en train des vélos mis en sacs ; nous ne l’avons pas encore expérimenté avec des trikes.

Bien souvent, il nous a fallu négocier avec les contrôleurs pour simplement accéder aux quais ; le sésame : « pas de problème, ils sont pliants ! ». Mais le moins drôle en train reste l’accès aux quais par les escaliers, avec des vélos lourds et encombrants en plus des bagages non moins lourds et encombrants. De plus la généralisation des portillons d’accès aux quais (qui laissent à peine passer une grosse valise) compromet à l’avenir nos bidouilles…

Les trikes en train, c’est quand même un peu galère !

En avion

Ce fut une grande première pour l’année 2019 ! On remet ça en 2023.

Nous avons acheté 2 sacs de transport spécifiques pour trikes pliants (une seule offre sur le marché, celle de Radical Design).

 

Le problème en avion reste le risque de détérioration lié aux manutentions et aux vibrations pendant le trajet. Nous avons étudié la question et établi un plan de démontage/emballage/remontage (qui n’a pas empêché quelques déboires à l’arrivée à Amsterdam…).

Et pour transporter la batterie de Nice à Amsterdam, on a vite oublié l’avion ! La seule solution valable reste le camion grâce à un transporteur qui assure une liaison routière Nice-Amsterdam.

Quant au trajet en avion Paris-San Francisco d’avril 2023, impossible d’envoyer la batterie ! On casse la tirelire et on achète une batterie sur place…

Galère, galère, le trike électrique en avion !

Avant le départ…

En Ferry

Le plus simple, rien à emballer, protéger…
Tout est installé, les sacoches, le bazar.
Et un petit plaisir, contempler la mer, dormir en cabine.

Le voyage, l’aventure….